Des Vents Contraires #Mes Lectures #25

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Olivier Adam 

Des vents contraires

Éditions Retrouvées

12€

299 pages

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Résumé :

 

Depuis que sa femme a disparu sans jamais faire signe, Paul Andersen vit seul avec ses deux jeunes enfants. Mais une année s’est écoulée, une année où chaque jour était à réinventer, et Paul est épuisé. Il espère faire peau neuve par la grâce d’un retour aux sources et s’installe alors à Saint-Malo, la ville de son enfance. Mais qui est donc Paul Andersen ? Un père qui, pour sauver le monde aux yeux de ses enfants, doit lutter sans cesse avec sa propre inquiétude et contrer, avec une infinie tendresse, les menaces qui pèsent sur leur vie. Dans ce livre lumineux aux paysages balayés par les vents océaniques, Olivier Adam impose avec une évidence tranquille sa puissance romanesque et son sens de la fraternité.

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L’auteur :

Olivier Adam est un écrivain français né le 12 juillet 1974 à Paris. Il a grandi en banlieue parisienne et vit maintenant en Bretagne près de Saint-Malo. Il a participé à la création du festival littéraire « Les correspondances de Manosque1 ». Il est actuellement édité par les Éditions de l’Olivier et Points Seuil, et aux éditions L’École des loisirs et Actes Sud Junior pour ses œuvres pour la jeunesse. Également scénariste, il a notamment participé à l’écriture des films « Welcome » et « Je vais bien, ne t’en fais pas », de Philippe Lioret, « Poids léger » et « Maman est folle », de Jean-Pierre Améris, et « Des vents contraires », de Jalil Lespert.

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Mon avis :

 

Un livre qui m’a embarqué du début à la fin dans le monde de Paul Anderen, un univers assez noir, où il ère à la recherche des réponses sur la disparition de sa femme, ne croyant pas à la thèse avancée par la police, il veut savoir où est sa femme, et il espère que tout redeviendra comme avant. Un univers où il regarde ses enfants grandir sans leur mère et où il essaye de les rendre à nouveau heureux. On le découvre alcoolique, déprimé, et sans ses enfants il se serait laisser aller.

On s’attache aux personnages, on se laisse entraîner dans ce roman, on espère que tout va s’arranger pour le mieux, et puis on sait, ce n’est pas la réponse qu’il voulait, ce n’est pas non plus la pire des réponses, partir sans se retourner, c’est entre les deux, c’est horrible aussi mais ça va quand même lui permettre de « classer l’affaire » et de « reprendre » sa vie avec ses enfants, en ayant enfin les réponses pour aider à avancer sur le chemin de la vie. C’est un livre avec beaucoup de sentiment. Une histoire très touchante, qui laisse un goût de tristesse vis-à-vis de ses deux enfants qui espèrent toujours revoir leur maman, et aussi vis-à-vis de cet homme que la vie n’a pas épargné. C’est un livre qui m’a beaucoup émue.

 

Autant j’ai aimé l’histoire, autant j’ai eu du mal avec le style d’écriture. Il y a quelques passages qui m’ont paru brouillon, avec un gros manque de ponctuation, pas de virgule quand il énumère une liste de choses et ce à chaque fois qu’il y a une liste. Ce qui parfois oblige à relire la phrase pour mettre soi-même la ponctuation pour mieux la comprendre. Je note aussi la « non traduction » des propos en anglais. Je ne lis pas l’anglais, ça m’aurait aidé d’avoir la traduction. Certes c’est juste trois phrases dans tout le livre, mais ça compte quand même pour le lecteur.

Beaucoup de paragraphe sont long, trop long, il y a beaucoup trop de description et ça noie le lecteur, ce n’est pas utile à la compréhension de l’histoire, c’est juste une description trop approfondie du lieu ou de l’étape dans laquelle en est l’histoire. Parfois il y a aussi des phrases de dialogue dans le paragraphe, sans ponctuation pour amorcer le dialogue. Or cette ponctuation avec retour à la ligne aurait permis de casser le long paragraphe descriptif et ainsi d’aider le lecteur à la compréhension de la lecture.

De même un paragraphe de description débute et on a le nom d’un gars qui est avec Paul, sauf que ce nom on ne l’a jamais eu avant, on ne sait pas avant la fin du paragraphe de qui il s’agit, on pourrait penser qu’il s‘agit d’un lieu ou autre.

Parfois dans un paragraphe on a du présent et du passé, tout emmêlé, obligeant à reprendre la lecture du paragraphe pour mieux le comprendre et savoir de quoi il parle (présent, passé …).

De gros efforts de ponctuations, retour à la ligne, virgule,  aurait été un plus appréciable pour la lecture.

Même si l’histoire est prenante, l’écriture n’aide pas le lecteur dans l’avancée de sa lecture.

 

C’est une histoire sentimentale que j’ai beaucoup apprécié et j’espère voir le film.

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 Ma NOTE : 14/20

 

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imaginarium

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16 réflexions sur “Des Vents Contraires #Mes Lectures #25

  1. Pingback: Mon bilan de cette année littéraire | De Quoi Je Me Mél ?

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